ActualitéPolitiqueSécuritéSociétéUncategorized

Kamanyola: des réfugiés Burundais auraient décapité l’un des leurs

Savin Nsabumuremyi , refugié burundais est interné à l’hôpital Saint Joseph de Kamanyola après avoir été battu par ses compatriotes burundais parce qu’il s’est dit membre de la secte d’Euzebia, pourtant il n’est pas reconnu par d’autres.

La scène se passe dans la nuit de samedi 28 au dimanche 29 janvier dernier à Kamanyola en territoire de Walungu, au Sud-Kivu.

Les sources locales affirment que cela a fait qu’il soit tabassé jusqu’à arriver à être brûlé par des sachets sur le corps. La police nationale congolaise est intervenue et l’a sauvé des mains des ses bourreaux poursuivent les mêmes sources.

Un autre jeune membre de cette secte qui aurait conseillé ses compatriotes refugiés Burundais à dialoguer et se réconcilier avec les habitants de Kamanyola et surtout, à accepter l’enrôlement biométrique aurait été brûlé jusqu’à ce que mort s’en suive, et ses cendres ont été enterrés.

Le 15 septembre 2017, les violences entre les adeptes de la prophétesse Euzebia et les forces de l’ordre ont fait une quarantaine de victimes et plus de 120 blessés.

Une situation qui inquiète au plus haut niveau les structures de la société civile de la province du Sud-Kivu, la chefferie de Ngweshe et les autorités territoriales de Walungu qui ont demandé une relocalisation de ces refugiés en dehors de la province.

Aux dernières nouvelles, nous apprenons que le président du camp des refugiés burundais de la secte Euzebia, Dionise Nyandwi sera entendu ce mercredi ou jeudi  à Kamanyola par les services de sécurité.

L’homme qui a été brulé par les sachets sur ses organes génitaux et ses derrières la nuit du samedi dernier l’accuse d’avoir ravi ses documents migratoires ainsi que son diplôme aussitôt arrivé.

Des accusations rejetées par les dirigeants de cette secte de la prophétesse Euzebia Ngendakumana qui ont fui le Burundi depuis 2015 jusque sur le sol congolais à Kamanyola, où ils refusent de se faire enregistrer biometriquement compte tenu de leur foi. Ce qui a conduit les ONG à couper leur aide.

Adonis Lubambo

Partager cet article
Share on Facebook
Facebook
Share on Google+
Google+
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Tags
Afficher plus

Articles similaires

2 commentaires

  1. A mon humble avis, par rapport à la situation des réfugiés Burundais qui se constituent à une secte, il n’est plus question ni pour notre gouvernement ni pour les ONG qui les prennent en charge de pouvoir leurs donner des aides pcq un vrai réfugiés c’est quelqu’un qui doit se soumettre aux normes d’un pays d’asile tout comme aux organisations qui les offrent à manger. Que notre gouvernement face bien son travail sinon nous regreterons un jour l’accord de l’OUA. Merci

  2. A ce qui concerne les accident de circulation dans notre ville de Bukavu, est-ce que le service chargé de contrôler les étiquettes de contrôle technique fait bien son travail ou il est ici d’un service rempli des agents ayants de fracture, de luxations pour être massés au lieu de faire leur travail ? Un véhicule qui lâche son frein en pleine circulation ce qu’il a pas été vérifié à la sortie du garage. Toutes nos condoléances aux familles qui ont perdue les enfants. Merci

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Fermer