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Bukavu: des journalistes s’engagent à travailler sur les questions de sécurité alimentaire

Plusieurs journalistes de Bukavu se sont engagés à travailler sur les questions de sécurité alimentaire et de système d’alerte précoce.

Engagement pris au deuxième et dernier jour de l’atelier de formation des journalistes sur l’investigation et le rapportage en matière de sécurité alimentaire et de système d’alerte précoce au Centre Régional de Paix de Nguba dans la ville de Bukavu.

D’autres journalistes se sont engagés à mener un plaidoyer  pour que les questions sur la sécurité alimentaire soient intégrées dans la grille des programmes de leurs médias.

Dans son mot de fin le professeur Félicien Kabamba à émit le vœu de voir les journalistes matérialiser cet engagement d’insérer dans leurs programmes la question de l’insécurité alimentaire.

« Le thème sur la sécurité alimentaire et l’alerte précoce qui nous réunit ici est un thème qui demande de l’engagement pour tous les segments de la société congolaise. Personne ne peut se lancer dans la lutte contre la pauvreté et la fin s’il néglige le secteur de la sécurité alimentaire… La division traditionnelle du travail voulait que l’homme aille à la chasse et la femme dans le champ. Cela veut dire que la femme joue un rôle très important dans la lutte contre l’insécurité alimentaire dans le milieu rural… Hier la sécurité alimentaire n’était pas suffisamment exploitée dans votre travail quotidien. La fondation exprime le veux de voir les choses changer” dit-il, louant  la ténacité, le courage et la participation active dont les journalistes ont fait preuve au courant de deux jours de l’atelier.

Pour le dernier jour, les participants ont été outillés sur la pratique du journalisme sur la sécurité alimentaire et l’écriture radiophonique.

« il y a la pratique journalistique mais aujourd’hui à RIO avec la Fondation Konrad Adenauer ont vient de voir comment les médias peuvent intégrer la sécurité alimentaire dans leurs programmes radio. J’ai beaucoup insisté sur le reportage car dans ce domaine on doit beaucoup lire. Le journaliste doit beaucoup se documenter et s’informer sur la question car ce sont des sujets qui ne sont pas beaucoup traités dans nos médias. C’est ainsi que comme chercheur et formateur j’ai essayé de rappeler les notions élémentaires de base sur l’écriture radiophonique, la collecte des informations et la rédaction d’un papier axé sur la sécurité alimentaire. A la fin les journalistes ont produit des articles dans différents formats en s’inspirant sur le rapport de la Fondation Konrad Adenauer. » se réjouit Bernardin Sebahire l’un des formateurs.

L’atelier a pris fin avec la remise des brevets de participation à tous les journalistes et qui ont sur place créé un organe des journalistes engagé pour l’alerte précoce et la lutte contre l’insécurité alimentaire.

Cet atelier de deux jours a débuté le lundi 29 octobre 2018. L’atelier  a été organisé par le Réseau d’Innovation Organisationnelle, (RIO/ECC) avec l’appui de la Fondation Konrad Adenauer.

Thomas Uzima

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Un commentaire

  1. c’est une honte pour nous congolais,le gouverneur claude nyarugabu un sujet rwandais comment voulez vous une pronvince riche manque de l’eau a boire . pas d’électricite ,insécurité , l’enseignement nous sommes arrivés a un niveau de l’animalité absolue ,cessez d’y croire que ce fameux gouverneur pourra apporter quelque chose pour nous !!!!

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