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Préliminaires /CAF : Nyuki à la maison, DCMP à l’extérieur pour une place au prochain tour

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L’AS Nyuki  de la République Démocratique  du Congo reçoit  ce mercredi 5 novembre 2018  sous le coupe 16h30 heure  de  Butembo,  la formation d’Al Ahly  du  Sud-Soudan pour le  match  retour  des préliminaires  de  la  coupe de  la  Confédération Africaine   de  Football  (CAF), un match qui se joue au stade  des Martyrs de la  Pentecôte de Kinshasa.

Battus  par  le  score  étriqué d’un à zéro  (1-0) au Sud-Soudan, les garçons de  la ville de  Butembo sont appelés à renverser  la donne  pour  espérer continuer  l’aventure   africaine  dans cette  compétition ;  une mission  difficile mais pas impossible pour  les verts et  noirs  du  Nord-Kivu, qui   devront  compter sur  le  public congolais de Kinshasa, qui surement sera  nombreux pour  appuyer l’équipe  congolaise vu que  l’entrée  sera  gratuite.

Toute  fois, l’AS  Nyuki  devra se  méfier de l’équipe sud-soudanaise qui n’est pas  à sa  première expérience dans cette matière  car ,l’expérience  des visiteurs  peut  payer  cash à  l’équipe   congolaise  qui pense à la remontada après la défaite du match aller il y a de cela  une semaine ; mais qui aura besoin d’un  mental  de fer  pour arriver  à bout de  cette  équipe  d’Al  Ahly  Shandy .

Dans  un autre  pays  limitrophe  du Congo,  se trouve le deuxième  représentant  de  la RDC dans cette  deuxième compétition la  plus  prestigieuse  de la CAF  chez les clubs, et c’est la formation du Daring Club Motema  Pembe qui est  partie assurer  sa qualification après  un  large succès  du  match aller  (4-1) à  Kinshasa devant  les  centre-africains des  Anges  du   Fatima.

Une  victoire  qui  donne au  DCMP un peu  de sécurités car, pour  être éliminer dans ce cas là, il faudra que les centre-africains  l’emportent au moins par 3-0 pour espérer rattraper  les  congolais au  score.

Les verts et  blancs sont  surement conscients  que  tout  n’est pas fait, et  qu’il faudra  tenir   fort, et pourquoi  pas faire parler son pouvoir offensif pour donner plus  de mal aux centre-africains  et sceller en fin sa qualification. Dossier à suivre…

Eric   Shukrani

 

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Ebola : la Tanzanie accusée de rétention d’information

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Le 8 août 2018 la vaccination des agents de santé de première ligne a commencé, suivie de celle des contacts communautaires et de leurs contacts, à Mangina, au Nord-Kivu, épicentre de la 10ème épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo. Ph. UN

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) accuse la Tanzanie d’avoir refusé de fournir des informations sur des cas suspects d’Ebola.

Cette attitude compromet les efforts visant à éradiquer cette maladie, selon l’OMS.

L’agence des Nations unies chargée de la santé déclare avoir reçu des informations indiquant qu’une personne est décédée dans ce pays d’Afrique de l’Est à la suite de symptômes ressemblant à celle d’Ebola.

L’OMS affirme, sur la base des informations reçues, que des voisins de la personne décédée avaient été mis en quarantaine.

Elle déclare que des informations non officielles que le patient décédé a fait l’objet d’un diagnostic selon lequel il avait été infecté par le virus Ebola.

L’OMS soutient aussi avait reçu des informations concernant deux autres cas suspects.

« Malgré plusieurs demandes, l’OMS n’a reçu des autorités tanzaniennes aucun détail sur ces cas », déplore l’agence des Nations unies.

La Tanzanie a déclaré la semaine dernière qu’elle n’avait aucun cas confirmé ou suspect d’Ebola.

Elle est voisine de la République démocratique du Congo, où la fièvre hémorragique a fait quelque 2 000 morts depuis août 2018.

L’économie tanzanienne dépend fortement du tourisme, un secteur qui pourrait connaître des difficultés si des cas d’Ebola sont confirmés dans le pays

Avec la BBC via mediacongo.net

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Affaire 15 millions: Félix Tshisekedi parle plutôt de rétrocommissions

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Le président présentant son programme des 100 jours. Ph. Présidence

 « Selon mes informations, il ne s’agit pas d’un détournement de fonds, mais d’une affaire de rétrocommissions ». Voilà ce qu’a déclaré le président de la République, Félix Tshisekedi dans l’émission internationales de Tv5 et le journal Le Monde ce dimanche 22 septembre.

Le chef de l’Etat répondait ainsi à la question du journaliste sur l’enquête de l’inspection générale des finances sur la disparition de 15 millions de dollars du trésor public. Il a affirmé qu’il ne s’agissait pas de corruption, selon ses informations, même si bien-sur, il condamne l’acte.

 «Selon mes informations, il s’agit non pas d’un détournement de fonds, mais d’une affaire de rétrocommissions. Nous sommes certains que ce n’est pas de l’argent volé au Trésor. En réalité, il y a eu de la maladresse. L’inspecteur général des finances est un peu sorti de sa mission et je l’ai d’ailleurs appelé pour le lui dire, tout en l’assurant de mon soutien face aux menaces inacceptables qu’il a pu recevoir », a t-il déclaré.

A propos de la lettre de son directeur de cabinet, Vital Kamerhe, demandant la suspension des enquêtes de l’Inspection Générale des Finances, Félix Tshisekedi a indiqué que l’inspecteur aurait dû l’informer avant de lancer son enquête.

« Il est sous ma responsabilité. Il a agi un peu comme un procureur. Mon directeur de cabinet, contre qui je n’ai aucune preuve de sa méconduite jusque-là, a voulu le lui rappeler. Ce qui a semé cette confusion regrettable », a t-il ajouté.

Pour rappel le 31 juillet dernier, l’Inspection Générale de Finance rendait public son rapport du contrôle de paiement de pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières, indiquant que 15 millions de dollars leur étant dus n’était pas arrivés au trésor public et des institutions et personnalités avaient refusé de donner à l’Inspection des documents qu’elle requérait pour éclaircir ce qui s’était passé.

Le 17 août, le patron de l’Agence nationale de renseignement (ANR), Justin Inzun Kakiak, avait ordonné à l’inspecteur général des finances d’ouvrir une seconde enquête. Il voulait que tous les décaissements de fonds du trésor public en faveur de tous les ministres du gouvernement depuis l’investiture de Félix Tshisekedi soient audités.

Le 24 août le Directeur de Cabinet du président, Vital Kamerhe, dans une correspondance enjoint à l’inspecteur de mettre fin à toutes ses missions de contrôle de la gestion des finances publiques.

Les voies se lèveront alors à Kinshasa et à travers le pays, citant le nom de Kamerhe dans le détournement de cette somme. Chose que lui-même avait tenu à éclairer lors de l’interview qu’il avait accordée à Jeune Afrique indiquant que son nom n’était pas cité dans ledit rapport.

L’intervention du chef de l’Etat sur ce dossier vient mettre fin, espérons-le, à une polémique soulevée par cette question que d’aucuns qualifiaient de cabale contre son Directeur de Cabinet et donnera le temps à la justice de faire son travail, comme le veut le président de la République.

Thomas Uzima

 

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« Je suis candidat au retour en RDC pour une vie normale » (Mbusa Nyamwisi)

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Antipas Mbusa Nyamwisi, président du RCD-KML et parmi les premiers leaders de la Coalition Lamuka avant de prendre congé de la coalition. Ph. Tiers

Antipas Mbusa Nyamwisi est candidat « au retour au pays pour une vie normale, sans être tracassé comme on l’est parfois. C’est à peine que je viens d’avoir mon passeport. Je ne l’avais pas. Parfois on subit d’autres types de menace dont on ne peut pas parler ».

Invité du Magazine FACE-À-FACE sur TOP CONGO FM, ce dimanche 22 septembre, l’ancien chef de guerre estime que « je ne peux pas devenir fou et commencer à tuer les miens. Je les ai gérés depuis longtemps. Les massacres qui arrivent aujourd’hui, c’est après moi ».

Farouche opposant au pouvoir de l’ancien Président Joseph Kabila, « en octobre 2014, j’ai dénoncé des choses. J’ai dit que ce qui se passe est extrêmement grave. J’ai cité des noms. Personne n’a démenti. Des rapports, les plus crédibles, indiquent qu’il y a des choses qui ne tournent pas au sein de notre propre appareil mais il y a aussi des complicités externes. Une sorte d’osmose qui se ligue contre le Congo. Cela doit cesser ».

Travailler pour la fin des hostilités et d’Ebola

« Le Président Tshisekedi m’a tendu la main. Je suis de retour. J’avais quelques problèmes avec l’ancien pouvoir de monsieur Kabila. Il y avait des malentendus assez importants », avoue-t-il.

Pour l’instant, « je fais quelque chose en ce qui concerne la sécurité, par exemple. Ma région brûle depuis plus de 5 ans. Je suis né dans la région. J’ai étudié ses questions. J’y ai grandi. Je connais tous les acteurs d’ailleurs, même Mudacumura qui vient d’être tué, j’ai essayé de le convaincre, fin 2007, de quitter la brousse. Les ADF et autres ».

Leader visiblement incontesté, « je comprends mieux que quiconque toutes ces questions. Mais, ce n’est pas à moi d’y mettre fin. Il faut une volonté de l’Etat d’abord et la collaboration de tous les citoyens. Pas seulement les armes. Il faut aussi de la politique ».

Il propose même qu’« on peut assécher la source d’approvisionnement des terroristes. Il y a des responsabilités congolaises qu’il faut assumer et des complicités congolaises ».

En ce qui concerne Ebola, « j’ai donné les preuves. Il y avait une méfiance tellement forte vis-à-vis de la riposte, il y a quelques mois. Et cela menaçait même toute la nation. Ebola pouvait bien aller partout au Congo. La résistance à la riposte a diminué. Je crois que c’est grâce à la contribution réelle que j’ai apportée, même si cela n’a pas fait grand bruit ».

Il estime que « je continue à jouir d’un certain respect dans la région. Les gens ont estimé que mon apport a permis que les gens collaborent. À Mangina, la région où Ebola a commencé, à 45 kilomètres de Beni, on a organisé une réunion avec toutes les élites locales. Plus de 5 mille personnes ont participé dont les agents de la riposte, l’OMS, l’UNICEF et tous ceux qui sont concernés. Ils ont signé un accord. Je crois que cela est une base solide pour la suite ».

Antipas Mbusa Nyamwisi rappelle que « la maladie à virus Ebola est arrivée au moment où le déficit de confiance vis-à-vis des institutions publiques était très fort. Tout n’a pas changé, mais la spirale de la violence a diminué ».

Libre de tout engagement 

« Sincèrement, j’étais très interpelé par ce qui se passe à l’Est. J’avais besoin d’être le plus libre possible pour apporter une certaine contribution », relève Mbussa Nyamwisi qui a démissionné, en juin dernier, de Lamuka, Coalition ayant porté la candidature de Martin Fayulu à la présidentielle.

« Ce pays a toujours existé sans Lamuka, CACH et autres, il pourrait exister demain sans tout cela aussi. L’essentiel est que je suis là. Je peux jouer un rôle. Je suis un citoyen congolais. Je connais un certain nombre de choses. Ça fait bientôt 3 décennies que je suis sur la place publique », rappelle-t-il. 

Tourner la page de la vérité des urnes 

Martin Fayulu se considère toujours comme le président élu et continue à revendiquer sa victoire à travers des manifestations. Mbussa Nyamwisi « a été dans toutes ces choses là et je n’étais pas le moins loquace. Tout a été dit ».

Qu’à cela ne tienne, Félix Tshisekedi est président de la République. « Ce n’est pas maintenant que je vais changer ce qu’il y a. Des personnalités autrement plus compétentes que moi ont déjà pris acte. Ça ne sert à rien de remuer le couteau dans la plaie. Felix Tshisekedi est déjà là. Il m’a même reçu en tant que président de la République ».

Il indique quand-même qu’il faut « tavailler pour que les élections de demain soient les plus crédibles possibles. Il faut qu’il y ait une CENI qui proclame les vrais résultats ».

Antipas Mbussa Nyamwisi n’exclut pas son retour dans dans Lamuka, mais « cela dépend de l’évolution de l’actualité. Je n’ai jamais rompu avec qui que ce soit. J’entretiens de bons rapports avec tous ceux qui sont dans le microcosme politique congolais ».

Dispensable au gouvernement 

Annoncé au gouvernement Ilunga Ilukamba, « Je ne suis pas très indispensable pour ça. J’ai déjà été ministre pendant plusieurs années. Je n’en souffre pas particulièrement de ne pas l’être. J’ai une certaine conception des affaires publiques que je dois continuer à faire prévaloir », dit-il après que sa candidature « n’ait pas été retenue. C’est pas grave. Je ne pouvais espérer outre mesure ».

Il a été refusé par les caciques du Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila qui « sont congolais. Même si nous avons contesté la manière dont ils ont gardé tout ce qu’ils ont. Peut-être qu’ils ont estimé que je ne suis pas FCC compatible ».

Avec TopCongo via mediacongo.net

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