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Tueries des civils à Djugu : les activités socio-économiques paralysées dans plusieurs centres de Négoces ce mardi

D’abord en commune rurale de Mungwalu, toutes les boutiques, magasins appartenant aux membres de communautés touchées par ces  tueries enregistrées à Saïo ont été fermées toute la journée. 

La même situation a été vécue à Pluto, Pili-Pili, Nzebi et Sayo.

Le chef Chef du quartier Kilomoto a du coup animé un meeting populaire à Nzebi et à Saïo pour calmer les habitants et les appeler chacun à vaquer librement à ses occupations car dit-il « les services de sécurité contrôlent la situation. »

Du côté de Licey, au Sud-Ouest de Mungwalu, les habitants de cette entité située dans le secteur de banyali-kilo, ont été surpris par des assaillants mais vite repoussés par les forces de l’ordre qui sont intervenus en tirant quelques coups de balles en l’air.

Nos sources sur place indiquent que ces assaillants ont promis de retourner dans les heures suivantes pour se venger.

A leur retour, ces assaillants auraient tués deux personnes dans le village de Mobali, a-t-on  appris des sources locales.

Dans la chefferie de Bahema-Nord, on a enregistré un déplacement massif de la  populations dans plusieurs villages qui ont fui les exactions de ces assaillants. 

Des actes de pillage des biens de la population de Kalo vers Pimbo en secteur de Walendu-Djatsi ont aussi été signalés.

Dans l’avant midi de ce mardi, la route Bunia-Mahagi a été bloquée, les véhicules en partance pour Mahagi ont été priés de rebrousser chemin. 

Pour le moment, l’on signale aussi des déplacements de la population à Bule, ces derniers viennent de Rulé, Sombusso en chefferie de Bahema-Nord où de cas des pillages ont été enregistrés.

Pendant ce temps, le calme apparent s’observe sur la route Mungwalu-Bunia.

Néanmoins, les usagers ont peur de prendre le risque pour ne pas  tomber dans une embuscade des ennemis, rapporte un taximan moto venu de Mungwalu.

Cette  nouvelle a été confirmée par le président de la société civile de Iga Barrière.

Nos efforts pour entrer en contact avec la société civile de KOBHU pour avoir plus d’éclaircissements n’ont pas payé.

Roger Kakulirahi

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