Zéro Polémik à Bukavu : c’est parti

Les activités de la deuxième édition du festival du rire « Zéro Polémik dans sa deuxième édition viennent d’être lancées ce dimanche 10 novembre 2019.

C’est dans la salle du Collège Alfajiri de Bukavu que le Directeur artistique a lancé les activités.

Joyeux Bin Kabodjo a expliqué que c’est une autre médecine qui soigne en riant de nos différences qui nous assemblent. 

Il a également comme objectif d’éduquer par le divertissement. En bref, c’est un festival du rire pour la cohésion sociale. « C’est ce qui fait la beauté de ce festival » conclut l’humoriste Joyeux Bin Kabodjo.

Pour ce premier jour à Bukavu, c’est le Concours  » Humour au Féminin » qui est au rendez-vous. Il réunit les personnes présélectionnées au concours venues de plusieurs clubs.

Ce lundi, les activités se poursuivent avec la conférence de presse, Tribune à l’improvisation à l’Institut Français de Bukavu. Les choses très sérieuses se poursuivent le mardi avec le spectacle d’humour à Saint Luc vers 17 heures. La même recette est prévue le mercredi à ce même lieu. Le jeudi, ce sera la restitution avec tous les humoristes ayant participé aux ateliers d’humour et vendredi, c’est le grand marathon d’humour qui amènera les artistes de l’Institut Français jusqu’à la Fondation Panzi du prix Nobel de la paix 2018, Denis Mukwege.

Tout se clôture le samedi avec un gala au Chapiteau à Labotte.

Rappelons que le Festival du Rire « Zéro Polémik » deuxième édition reçoit plusieurs humoristes africains de renom comme Michel Gohou, Oumar Mannet ou encore Michael Sengazi.

Un mix avec des talents de Bukavu et d’autres venus du Rwanda, Burundi, etc.

Ces assises se tiennent avec le soutien de la Coopération Suisse et l’Institut Français de Bukavu.

Jean-Luc M.

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  • Emmanuel 1 semaine

    Entre le peuple et J Kabila, les mandataires peuvent renouveler l’engagement avec qui? Ces mandataires doivent retourner au peuple en travaillant pour améliorer les conditions socio-économiques, seul gage pour renouveler leur engagement. Ces mandataires nous ont fait 18 ans de médiocrité, ils doivent se confesser.

    Aujourd’hui la priorité c’est de mettre fin à l’impunité, créer l’emploi, construire les routes, les hôpitaux. C’est ce que nous voulons écouter de ces mandataires et non des théâtres.

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