16 jours d’activisme: « Édifions un monde basé sur une complémentarité harmonieuse et le respect mutuel dans l’intérêt de tous» (Denis Mukwege)

Les 16 jours d’activisme pour mettre fin à la violence faite aux femmes sont une campagne internationale annuelle qui a débuté le 25 novembre avec la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et s’achèvera le 10 décembre, avec la Journée des droits de l’homme.

A cette occasion, le célèbre chirurgien Congolais Denis Mukwege appelle les hommes et les femmes à mettre fin aux violences sexuelles et sexistes.

Via son compte twitter, «l’homme qui répare les femmes» appelle également à édifier un monde basé sur une complémentarité « harmonieuse et le respect mutuel » dans l’intérêt de tous.

«Hommes et femmes mettons fin aux violences sexuelles et sexistes et édifions un monde basé sur une complémentarité harmonieuse et le respect mutuel dans l’intérêt de tous ! » écrit le médecin Directeur de l’hôpital de Panzi et Président de la Fondation Panzi.

https://twitter.com/DenisMukwege/status/1198932136398610433?s=20

En soutien à cette initiative de la société civile, la campagne du Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, « Tous UNiS, d’ici à 2030, pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes » (campagne « Tous UNiS »), préconise la prise de mesures à l’échelle mondiale pour sensibiliser, encourager les efforts de plaidoyer et partager les connaissances et les innovations.

En 2019, la campagne « Tous UNiS » marquera le début des 16 jours d’activisme pour mettre fin à la violence faite aux femmes, du 25 novembre au 10 décembre, sous le thème « Orangez le monde : la Génération Égalité s’oppose au viol ».

Selon les organisateurs, bien que les noms, les époques et les contextes ne sont pas les mêmes, les femmes et les filles sont universellement touchées par le viol ainsi que la violence et les abus sexuels, tant en temps de paix que de guerre.

Le viol est ancré dans un ensemble complexe de croyances et de relations de pouvoir favorisant l’omniprésence et la normalisation de la violence sexuelle. Il est bien connu que l’obtention de chiffres exacts, s’agissant du viol et des agressions sexuelles, est très difficile en raison de la liberté et de l’impunité dont jouissent les agresseurs, de la stigmatisation des victimes et de leur silence.

Jean-Luc M.

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